C’est quoi la gouvernance ?

Dans chaque organisation supérieur à 1 personne, une gouvernance est présente. Elle décrit de manière implicite ou explicite les règles du jeu sur lesquels nous nous accordons entre nous. Cela ne définit en rien le travail à faire, mais se focalise sur, comment faire ce travail ensemble et quelles règles on se donne. C’est l’architecture de l’organisation.

Ainsi, même si les règles ne sont pas claires, chacun va avoir une perception d’un fonctionnement et va agir en fonction. Il arrive que naturellement la gouvernance soit fluide et claire et à contrario, nous pouvons avoir une vision différente d’un fonctionnement optimal. Cela créé des frictions entre les personnes et gênent l’organisation pour avancer sur sa raison d’être.

Les nouveaux modèles de gouvernance : Un effet de mode ?

Nous voyons apparître des modes de gouvernance tel que l’entreprise libérée, l’holacratie, la sociocratie qui créé un réel décalage avec la hiérarchie pyramidale tel qu’on la connaît.

Pourquoi ces modèles apparaissent ?

Tout d’abord, le monde est en perpétuel changement. On peut se rendre compte qu’il devient de plus en plus rapide avec l’arrivée d’internet, le besoin du client d’avoir les produits/services le plus tôt possible… On observe aussi une plus grande complexité qui émerge. Il faut être rapide agile, prendre les bonnes décisions dans un monde globalisé où le concurrent direct peut être à l’autre bout du monde.

Cela va-t-il ne durer qu'un temps ?

Le système hiérachique arrive à ses limites dans un environnement rapide et complexe. Les conséquences qui émergent sont, de plus en plus de mal être au travail, le sentiment d’être pressurisé ce qui peut mener au burn out. Les nouveaux modes de gouvernance répondent à ces nouveaux besoins. Ils offrent un fonctionnement plus fluide et adapté au besoin du monde et de l’humain. Au vu de l’évolution, Je perçois un fonctionnement avec différents modes de gouvernance qui interagissent ensemble. Cela s’opérera suivant, le besoin et l’affinité de chacun, nous offrant un choix de structure que l’on avait pas auparavant. 

Et que fait-on des nombreux échecs de ces structures ?

Ces fonctionnements sont encore émergent et nécessitent des conditions bien particulières si l’on veut que le changement s’opère. En effet, de nombreuses entreprises ont fait marche arrière. Ce changement ne peut partir que des dirigeants ou des personnes dirigeantes avec une intention claire de transformer l’entreprise. Le faire pour la performance ou pour glorifier son égo mène tout droit à l’échec. De plus, c’est loin d’être un long fleuve tranquille, le changement demandé se fait avant tout auprès de chaque personne de l’organisation. L’état d’esprit et la posture demandée se rapproche de celle d’un entrepreneur (prises d’initiatives, rebondir après un échec, lancement de projets…). Ce qui peut engendrer des difficultés auprès des équipes, mais aussi auprès du dirigeant, qui doit apprendre à faire confiance et à déléguer.

 

Bien évidemment, cela vient progressivement au rythme des membres de l’organisation. Brûler les étapes est la meilleure manière de destabiliser les équipes et d’arriver devant le constat que l’entreprise libérée ne fonctionne pas.

Bénéfices à démarrer ce type de transformation

Heureusement, il y a de nombreux bénéfices à basculer sur ces modes de gouvernance

La confiance, vecteur de créativité et d'agilité

Ces entreprises la possibilité à chaque personne de l’organisation de prendre les initiatives les plus adéquats pour avancer vers la raison d’être. Cette confiance accordée aux salariés permet une grande agilité et une forte créativité. C’est aussi donner le droit à l’erreur et transformer notre vision négative de l’échec comme vecteur d’amélioration. 

L'épanouissement des salariés

Ces organisations se focalisent beaucoup sur l’épanouissement de ses membres au travail avec le principe suivant : Si je me sens bien, je vais donner le meilleur de moi-même. C’est en étant pleinement soi-même et en se sentant à sa place que l’on va s’accomplir. Et sans que cela soit un poids ou une contrainte, au bénéfice de l’organisation, du groupe et de soi. 

La performance augmentée

La performance des organisations est elle aussi augmentée et est une conséquence positive de ce basculement. Se fédérer sur une raison d’être claire et permettre aux personnes d’être pleinement elles-mêmes au travail contribue à la performance de l’organisation. L’énergie dépensée auparavant dans la résolution de tensions est libérée et destinée à la raison d’être. Cette nouvelle implication permet l’agilité nécessaires pour répondre au mieu aux besoins des clients et aux nouvelles contraintes du moment. 
Entreprise libérée et gouvernance

Les valeurs de Responsable & Autonome

Responsable & Autonome accompagne les entreprises vers un fonctionnement en mode entreprise libérée. Cela fait partie des valeurs que souhaitent véhiculer la société qui sont : la responsabilité individuelle des personnes dans un collectif et l’autonomie des personnes dans les choix à accomplir en assumant les conséquences. C’est en autorisant cette liberté à chacun et en accompagnant vers une posture adulte, que l’on pourra faire évoluer le monde autour de nous, les organisations qui nous entourent et d’une certaine manière, la société.

Adopter ce mode de gouvernance, c’est rendre concret ce précepte de Gandhi :

« Pour changer le monde, il faut se changer soi meme. »

 

Prestations en cours spécifiques organisations sur Bordeaux, en Gironde et en France :

Inscrivez-vous à notre newsletter

Tenez vous au courant de l’art et la manière d’être acteur de sa vie.

Merci de votre inscription

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer